Douleur dorsale

Bref aperçu

Douleur dorsale :

c’est l’un des types de douleur les plus courants et il touche principalement les femmes. Le plus souvent, la douleur se situe dans le bas du dos et est non spécifique (aucune cause identifiable).

Classification :

par durée (douleurs dorsales aiguës, subaiguës et chroniques), par localisation (haut, milieu ou bas du dos) et par cause (douleurs dorsales spécifiques et non spécifiques)

Les causes :

En cas de douleurs dorsales non spécifiques, aucune cause ne peut être identifiée. En revanche, les douleurs dorsales spécifiques ont un déclencheur démontrable (tension musculaire, blocage vertébral, syndrome ISG, hernie discale, ostéoporose, inflammation du bassin rénal, crise cardiaque, inflammation de la prostate, tumeur du poumon, etc.)

Examens :

  • selon le patient, examen physique,
  • analyses de sang et d’urine,
  • examen neurologique,
  • examen gynécologique,
  • électroneurographie,
  • électromyographie,
  • radiographie,
  • gastroscopie,
  • tomographie par ordinateur,
  • imagerie par résonance magnétique (IRM),
  • scintigraphie,
  • examen par cathéter cardiaque, etc.)

Traitement : pour les douleurs dorsales spécifiques, traitement de la cause. Pour les maux de dos non spécifiques, y compris le traitement thermique, les plantes médicinales, la flexion et le levage corrects, l’exercice et les sports favorables au dos, l’école du dos, le lieu de travail favorable au dos, les techniques de relaxation, l’acupuncture, éventuellement les médicaments

 

Mal de dos : description et classification

Lombalgie, lumbago, raideur du dos ou simplement “avoir le dos en compote” : le mal de dos est une affection aux multiples facettes.

Parfois il appuie sur le dos, parfois il tire dans le cou. Il y a aussi la cruralgie, vous pouvez voir un site complet ici : https://www.la-cruralgie.fr/

Parfois, le mal de dos se prolonge dans les flancs, les bras ou les jambes. Les plaintes peuvent être persistantes ou n’être que temporaires. Parfois, elles sont si graves que la personne affectée peut à peine bouger.

Les personnes concernées sont aussi différentes que le type et l’étendue des plaintes : Le mal de dos peut toucher des personnes de presque tout âge. Ils font partie des problèmes de douleur les plus courants.

Les femmes de toutes les tranches d’âge déclarent plus souvent que les hommes des douleurs dorsales, un phénomène qui se manifeste également dans d’autres types de douleurs.

 

Les médecins classent les douleurs dorsales selon différents critères :

 

 

Mal de dos : classification selon le lieu

Douleur dorsale – haut du dos : la douleur qui se produit au sommet de la colonne vertébrale (région du cou) peut être aiguë ou chronique. Elles rayonnent souvent dans les épaules, les bras et/ou l’arrière de la tête. Les facteurs déclenchant les douleurs cervicales sont, par exemple, une mauvaise posture au travail, une hernie discale ou des influences psychologiques.

 

Douleur dorsale – milieu du dos :

les douleurs dorsales dans la région de la colonne thoracique sont rarement causées par des blessures. Le plus souvent, elles sont causées par l’irritation de grands groupes de muscles dans cette zone ou par des troubles fonctionnels des articulations des côtes et des vertèbres.

 

Douleur dorsale – bas du dos :

La douleur dorsale est le plus souvent localisée dans le bas du dos. En effet, la colonne lombaire est plus sensible aux blessures et aux dommages que la colonne cervicale et, surtout, thoracique. La douleur dorsale dans le bas du dos est appelée “lombalgie”. Parmi les causes possibles, citons le glissement des disques ou un surmenage des muscles.

La douleur

La douleur survient lorsqu’un tissu est trop sollicité ou blessé.

Ils ont une fonction d’alerte physiologique importante, car ils amènent l’individu à se retirer ou à éviter le stimulus déclenchant la douleur.

En outre, la douleur est également importante dans la phase de guérison, car elle induit une posture de soulagement qui empêche de traumatiser davantage les structures corporelles.

 

Origine de la douleur

La douleur trouve son origine dans les récepteurs de la douleur (nocicepteurs). Il s’agit généralement de terminaisons nerveuses libres qui réagissent à divers stimuli, par exemple

  • les stimuli thermiques (chaleur, froid)
  • les stimuli mécaniques (pression, blessure)
  • les stimuli chimiques (inflammation, acides, toxines)


Les récepteurs de la douleur ont besoin d’un stimulus relativement fort pour être excités. En outre, ils ne s’adaptent pas, c’est-à-dire qu’un stimulus rapidement répété n’entraîne pas de réduction de l’excitabilité.

L’activabilité des récepteurs de la douleur est généralement augmentée par des substances appelées médiateurs de la douleur, qui sont modifiées (modulées).

Il s’agit notamment des prostaglandines, des bradykinines et de la sérotonine. Un manque d’oxygène dans les tissus (causé par exemple par une crise cardiaque), une baisse de la valeur du pH (augmentation du CO2) ou une modification de la concentration des électrolytes dans le sang entraînent également une augmentation de l’excitabilité.

 

La douleur accompagne souvent une maladie ou une blessure, mais en tant que syndrome de douleur, elle peut acquérir une valeur de maladie propre. La douleur persiste pendant des mois et la maladie sous-jacente est soit difficile, soit impossible à traiter, soit introuvable.

Le corps peut apprendre les conditions de la douleur. Les douleurs répétées entraînent une sensation de douleur plus intense et plus longue, car le seuil de douleur est abaissé. C’est pourquoi il est important de soulager la douleur de manière précoce et suffisante avec des médicaments. Des études ont montré que la douleur est souvent insuffisamment traitée en Allemagne par rapport à d’autres pays. Cela est probablement dû à la crainte profondément enracinée et non fondée de la dépendance aux médicaments antidouleur.

 

Gestion de la douleur

Les fibres nerveuses qui transmettent l’information sur la douleur peuvent être divisées en fibres rapides (fibres A-delta) et lentes (fibres C). Les fibres C sont plus anciennes en termes d’histoire du développement. Cela explique la faible vitesse et la localisation de la douleur qui est plus difficile à délimiter (“quelque part sur la partie inférieure de la jambe”).

D’une part, des circuits réflexes dans la moelle épinière déclenchent un mouvement de fuite. La douleur n’est pas encore devenue consciente ; par exemple, la main est retirée de la plaque chauffante avant qu’elle ne soit reconnue comme chaude. D’autre part, l’information atteint le cerveau par le cordon frontal (tractus spinothalamicus).

Dans le cortex cérébral, la douleur est évaluée “consciemment” et dans le système limbique, elle est évaluée émotionnellement.

Les centres supérieurs du cerveau peuvent influencer l’intensité de la perception de la douleur par des voies antinociceptives descendantes (modulation de la douleur). Les zones du cerveau impliquées dans le traitement de la douleur sont également appelées matrice de la douleur. Il comprend le cortex préfrontal et le thalamus, entre autres, et est utilisé pour l’étude des mécanismes de la douleur neuronale à l’aide de techniques d’imagerie.

Lors de l’interconnexion dans la moelle épinière, la sensation de douleur peut être réduite par les propres substances du corps (endorphines). Certains analgésiques, par exemple les opiacés, agissent à ce stade.

Comment choisir une attelle

Mettre une bonne attelle?

L’attelle de poignet classique en taille S,M, L, XL est utilisée pour stabiliser fermement le poignet et aide à soulager les irritations aiguës (par exemple le syndrome du canal carpien), les surcharges et les douleurs dégénératives. L’attelle peut également être utilisée après une immobilisation (par exemple après avoir porté un plâtre).

L’attelle est très confortable à porter grâce à son matériau extra doux, doux pour la peau et respirant. En même temps, il s’adapte parfaitement et stabilise le poignet en fonction du réglage individuel.

Quatre fermetures garantissent un ajustement parfait. Une position de repos réglable individuellement est possible grâce à son attelle en aluminium moulable.

L’attelle de poignet classique  peut être portée du côté gauche ou du côté droit. Il a été développé en coopération avec des spécialistes médicaux et des physiothérapeutes.

 

 

Comment ça soulage?

Comment l’attelle prend en charge la douleur :

• Deux renforts stabilisent l’ articulation du pouce et l’articulation de la base du pouce ou du membre de l’attelle

• Manchette réglable pour un ajustement individuel de l’attelle

• Matériau respirant et respectueux de la peau pour un port confortable.

• Aucune gêne pour les autres doigts, et c’est le mieux

 

Spécifications d’une attelle

Domaines d’application (adaptés) Douleurs dégénératives, syndromes de surmenage, entorses modérées à graves, affections rhumatismales légères, post-traitement des fractures du poignet, après retrait de bandages moulés, syndrome du canal carpien et de couleur beige

 

Avantages d’une attelle

Pour les problèmes de poignet : L’attelle de poignet classique FUTURO™ aide en cas de douleurs dégénératives, de syndromes de surcharge, d’entorses, de légères plaintes rhumatismales, après retrait de bandages moulés et de syndrome du canal carpien.

  • Soulage la douleur : confortable à porter et réglable individuellement, l’attelle sert à stabiliser fermement le poignet et aide à soulager la douleur.
  • Position de repos incluse : une position de repos réglable individuellement est possible grâce à son attelle en aluminium malléable.
  • Confort de port agréable : Sa matière extra douce, douce pour la peau et respirante assure un confort de port agréable.
  • Réglable individuellement : Grâce à ses 4 attaches réglables, l’attelle garantit un ajustement parfait et une stabilisation individuelle du poignet.
  • Peut être porté des deux côtés : L’attelle peut être portée du côté gauche et du côté droit.
  • Développé en coopération avec des spécialistes médicaux et des physiothérapeutes.
  • Matériaux : mousse d’uréthane, aluminium, polyester, nylon, adhésif d’uréthane

 

Vu ces caractéristiques, mettez une bonne attelle!!

Pourquoi et comment utiliser attelle

Description d’une attelle

Pour la correction du mauvais positionnement du gros orteil

L’attelle corrige le mauvais positionnement des orteils, protège et soulage la boule douloureuse du pied et soutient le pied lorsqu’il roule.

L’attelle est facile à mettre en place et peut être portée des deux côtés.

Grâce à l’articulation anatomiquement adaptée au niveau de l’oignon, la mobilité naturelle de l’articulation métatarso-phalangienne du gros orteil est préservée lors du port de l’attelle.

Le coussin latéral en gel s’enroule autour de la plante du pied et se refroidit si nécessaire.

 

 

Articulation problèmatique

Si vous avez une articulation irritée ou ce qu’on appelle un tennis elbow, l’attelle de coude classique vous aidera. Il est facile à mettre en place, s’adapte parfaitement et est confortable à porter grâce à son matériau respirant et doux pour la peau. Vous pouvez ajuster le support individuellement et ainsi stabiliser parfaitement l’articulation de votre coude. De plus, des coussins de massage spéciaux aident à soulager la douleur et à accélérer le processus de guérison. Le bandage assure une compression au niveau du coude radial et ulnaire. Le modèle Classic Elbow Support peut être porté discrètement sous les vêtements, aussi bien du côté gauche que du côté droit, et offre une liberté de mouvement optimale grâce à sa forme anatomique. Il a été développé en coopération avec des spécialistes médicaux et des physiothérapeutes.

Avantages d’une attelle

Pour les problèmes de coude : Le pansement classique pour le coude FUTURO™ aide à soulager les douleurs des articulations irritées, le syndrome de surcharge et le tennis ou le golf elbow.

  • Soulage la douleur : anatomiquement adapté et confortable à porter, le bandage soulage les plaintes gênantes et est également doux pour la peau et respirant.
  • Avec effet de compression : Le support assure la compression de la zone radiale et de l’oreille du coude.
  • Optimal pour l’articulation du coude : sa forme anatomique garantit une liberté de mouvement optimale de l’articulation du coude. Il est également réglable individuellement – pour un ajustement et une stabilisation parfaits.
  • Avec effet de massage : des coussinets spéciaux exercent un effet de massage ciblé et contribuent ainsi à accélérer le processus de guérison.
  • Peut être porté des deux côtés : Le support peut être porté aussi bien du côté gauche que du côté droit.

Développé en coopération avec des spécialistes médicaux et des physiothérapeutes.

Matières : élastoïdes, coton, nylon, polyester, élasthanne, latex

Parapharmacetique et medecine

Augmentation du volume des ventes intérieures


Plusieurs facteurs indiquent également une demande croissante sur le marché intérieur indien. Outre les maladies liées à l’âge, les maladies de civilisation sont en forte augmentation. De plus, de plus en plus d’Indiens consacrent une part croissante de leurs revenus à l’amélioration des soins médicaux.

Le segment de vente le plus important sur le marché intérieur est celui des cures pour les maladies aiguës. Cependant, les maladies chroniques sont en augmentation. La demande de remèdes contre le diabète et les ulcères de l’estomac et de l’intestin augmente le plus rapidement.

Cependant, la demande croissante est contrecarrée par le fait que la majorité de la population n’a qu’un accès limité aux soins de santé.

À cela s’ajoutent la faible pénétration de l’assurance maladie et un environnement réglementaire faible. Les réformes sont mal conçues et souvent mal appliquées, se plaignent plusieurs PDG lors de discussions avec Germany Trade & Invest.

À court terme, l’activité des fournisseurs pharmaceutiques allemands risque d’être difficile, car les clients sont très sensibles au prix, en particulier pour les produits de haute qualité soumis à prescription. De plus en plus de médicaments sont soumis à des plafonds de prix fixés par les gouvernements, bien que le niveau des prix soit de toute façon très bas. Une antibiothérapie d’une semaine coûte souvent moins d’un euro, les analgésiques ne coûtant généralement que quelques centimes.

Le segment des médicaments sur ordonnance domine le marché
Les ventes de médicaments sur ordonnance en Inde vont bénéficier de solides moteurs de croissance dans les années à venir. En 2018, les médicaments délivrés sur ordonnance représentaient environ 85,7 % des ventes totales. Malgré les efforts du gouvernement pour réduire les coûts des soins de santé, la croissance rapide de la population et le fardeau croissant des maladies chroniques feront en sorte que les médicaments sur ordonnance resteront le segment de marché dominant.

 


Le marché indien des médicaments en vente libre, dits OTC (over-the-counter), devient de plus en plus attractif pour une grande partie de la population. Les Indiens vivant dans les zones rurales et n’ayant pratiquement pas accès aux soins médicaux n’ont souvent pas d’autre choix que de recourir aux médicaments en vente libre.

Ils peuvent difficilement se permettre de consulter un médecin ou de payer les frais élevés des médicaments sur ordonnance. Dans ce contexte, certaines des plus grandes entreprises pharmaceutiques, telles que Sun Pharmaceuticals, Dr. Reddy’s et Glenmark, investissent dans un portefeuille de produits OTC en Inde.

 

L’Inde est le premier producteur mondial de médicaments génériques


Les médicaments brevetés jouent un rôle mineur sur l’ensemble du marché indien et ont généré l’équivalent d’environ 2,1 milliards de dollars US en 2018. Plus de 80 % des médicaments vendus sont des génériques. Ce pays d’Asie du Sud est le plus grand producteur mondial de produits d’imitation médicale.

En 2018, le chiffre d’affaires de l’industrie des génériques s’élevait à environ 15,8 milliards de dollars US. Les études de marché de BMI prévoient une augmentation à 21,7 milliards de dollars US d’ici 2022. Les perspectives de croissance restent positives : afin d’accroître l’accès aux médicaments pour sa propre population, l’Inde doit réduire davantage ses coûts et s’appuyer sur les génériques. Cela a pour effet de freiner la croissance des ventes de médicaments brevetés.

 

La plupart des médicaments sont vendus dans les pharmacies

Le ministère de la santé et cinq entreprises publiques, appelées entreprises du secteur public central (EPSC), sont responsables de la passation des marchés pour le système de santé publique. Pour les fabricants allemands, le marché d’État ne présente qu’un intérêt limité, car les entreprises d’État sont très sensibles aux prix et, dans environ 98 % des cas, elles achètent des génériques issus de la propre production indienne. De plus amples informations sont disponibles sur le site web du ministère 

La majorité des médicaments, environ 90 %, sont vendus dans des pharmacies. L’infrastructure sanitaire est fortement orientée vers les zones urbaines. Près de 75 % des pharmacies, 60 % des hôpitaux et 80 % des médecins sont situés dans les centres urbains. La vente de médicaments est concentrée dans les centres urbains. Les quatre plus grandes villes, Mumbai, New Delhi, Kolkata et Channai, représentent environ un quart du chiffre d’affaires de l’industrie. Par conséquent, les entreprises allemandes des régions urbaines offrent un potentiel de vente plus élevé.

 

La proportion de médicaments contrefaits augmente

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 10 % de tous les médicaments commercialisés dans le monde sont des contrefaçons et proviennent pour la plupart de la République populaire de Chine ou de l’Inde. En Inde, on contrefait des médicaments dont on a un besoin urgent mais qui sont très chers, par exemple des antibiotiques, des médicaments pour la chimiothérapie, la malaria, la tuberculose et le sida. La demande est forte et les médicaments peuvent être facilement vendus dans le monde entier via Internet.

Medecine et parapharmacie en Inde


Pratiques commerciales


L’autorisation de mise sur le marché des médicaments est soumise à diverses autorités réglementaires
Le marché pharmaceutique indien est soumis à un contrôle étatique complet. Il existe différentes autorités réglementaires responsables de l’approbation des médicaments. Selon les experts de l’industrie, le processus d’approbation est souvent non transparent, inefficace et long.

La principale autorité de régulation en Inde est la Central Drug Standard Control Organization (CDSCO). Il fonctionne sous la supervision et les conseils du ministère indien de la santé et du contrôleur général des médicaments de l’Inde (DCGI). Outre le DCGI, le CDSCO et le ministère de la santé, le département de biotechnologie, le ministère de la science et de la technologie et le ministère de l’environnement peuvent être impliqués dans le processus d’approbation.

 

En Inde, la production, la qualité et la commercialisation des médicaments sont réglementées conformément à la loi sur les médicaments et les cosmétiques de 1945. Parmi les autres législations, citons la loi sur la pharmacie de 1948, la loi sur les médicaments et les remèdes magiques de la médecine traditionnelle indienne de 1954, et l’ordonnance sur le contrôle des prix des médicaments (DPCO) de 1995, ainsi que diverses autres directives émises par le ministère des produits chimiques et pétrochimiques. La plupart des législations ont subi plusieurs modifications au cours des dernières années. 

 

L’assurance maladie n’est pas très courante


En Inde, les soins de santé publics sont considérés comme insuffisants et il y a un manque de personnel médical et d’hôpitaux. Toute personne qui peut se le permettre reçoit un traitement privé. Cependant, ce traitement n’est pas abordable pour les couches les plus pauvres de la population.

Sur les 147,9 milliards de dollars US estimés pour les soins de santé en 2017, seuls 31,8 % seront dépensés par le gouvernement. Les patients supportent la majorité (68,2 %) des coûts eux-mêmes. Environ 7 % de tous les Indiens tombent dans la pauvreté chaque année en raison du coût de la maladie. Seuls 5 à 10 % environ de la population devraient être assurés.

Le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi veut changer cela et a annoncé le plus grand programme de soins de santé financé par l’État au monde. Pour environ 500 millions d’Indiens ayant besoin d’aide, il est prévu de couvrir les frais de santé à hauteur de l’équivalent de 7 600 euros par an pour les visites à l’hôpital. Jusqu’à présent, 27 millions de personnes ont été enregistrées dans le cadre de ce programme, rapporte l’agence gouvernementale National Health Authority, qui est responsable de la mise en œuvre de “Modicare”. Toutefois, les services de santé secondaires tels que les médicaments en vente libre ne sont pas couverts. Les coûts des soins ambulatoires et des médicaments essentiels doivent continuer à être couverts.

Les classes moyennes et supérieures, en revanche, sont soit assurées auprès d’une entreprise ou d’une caisse d’assurance maladie privée, soit paient les médicaments de leur propre poche si nécessaire. Des compagnies d’assurance comme Apollo Munich Easy Health et Religare Health Insurance proposent des assurances pour les familles et le personnel des entreprises. Grâce à eux, l’assuré a accès à certains hôpitaux privés relativement bien équipés en Inde. En règle générale, les compagnies d’assurance ne paient les médicaments qu’en cas de traitement hospitalier, et non en cas de traitement ambulatoire. Officiellement, il n’existe pas de réglementation ni de mécanisme de co-paiement et de remboursement des coûts des médicaments, hormis le plafonnement des prix.


Pour les médicaments dont le prix n’est pas contrôlé, les entreprises peuvent fixer un prix de vente minimum. La NPPA n’intervient que dans les cas où les médicaments génèrent des ventes importantes et/ou lorsque le prix annuel augmente de 10 %. Le contrôle des prix imposé par la NPPA a entraîné un ralentissement des taux de croissance des entreprises.


La protection des brevets est et reste un problème dans l’industrie pharmaceutique indienne


La protection de la propriété intellectuelle est une question particulièrement sensible dans les négociations d’un accord de libre-échange entre l’UE et l’Inde. L’Inde a jusqu’à présent refusé d’étendre la protection des brevets. Les derniers changements ont eu lieu en 2005, lorsque le cadre juridique pour la production de médicaments génériques en Inde a été rendu plus difficile. Toutefois, les autorités ont bénéficié d’une certaine marge de manœuvre. Selon le règlement, trois ans après la délivrance d’un brevet, des licences obligatoires peuvent être accordées selon certains critères afin de pouvoir copier un produit pharmaceutique. En outre, les entreprises ont pu mettre sur le marché des alternatives peu coûteuses aux médicaments innovants, pour autant que le processus de fabrication soit différent.